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Solo Julie Guibert

En juin 2025, Aurélien Dougé crée Sans titre (barre d’acier) pour la Biennale d’art contemporain de Saint-Gervais Mont-Blanc (« corps augmenté », commissariat : Laurène Maréchal). À rebours des imaginaires technologiques, il explore les relations entre le corps et la matière à partir d’une barre d’acier de quatre mètres. Sur une plateforme carrée, le danseur tourne continuellement sur son axe, tenant la barre entre ses mains. L’objet agit à la fois comme contrainte et comme prolongement du corps, redistribuant appuis et lignes de tension. La lente transformation du geste, accompagnée par la création sonore de Rudy Decelière, installe une attention soutenue et une suspension du temps.


Création 2028
Solo pour Julie Guibert
Durée estimée : 50 min

Première : Pavillon ADC, Genève — mars 2028

Conception :
Aurélien Dougé
Chorégraphie :
Aurélien Dougé en collaboration avec Julie Guibert
Interprète :
Julie Guibert
Scénographie et lumière :
Victor Roy et Aurélien Dougé
Création sonore et régie son :
Rudy Decelière
Diffusion :
Bureau Ledou (Clémence Faravel, Lola Serre)
Administration :
Mélinda Quadir-Mathieu
Production :
Inkörper
Coproductions et soutiens :
Pavillon ADC ; La Ménagerie de Verre (Paris) dans le cadre du Studiolab ; Utah Museum of Contemporary Art (UMOCA) ; Great Salt Lake Institute de Westminster University ; autres partenaires en cours.
Dossier de presse :

Ce nouveau solo, prévu pour 2028, naît du désir d’Aurélien Dougé d’écrire pour la danseuse Julie Guibert, qu’il découvre sur scène en 2004 et dont la présence, à la fois intense et retenue, laisse en lui une empreinte durable. Conçue pour et avec l’interprète, la pièce prend pour point de départ un voyage de recherche prévu en 2026 dans les déserts de l’Ouest américain. L’immensité des territoires, leurs phénomènes naturels et leurs lentes transformations deviennent autant de matériaux chorégraphiques et plastiques qui façonnent l’écriture de la pièce. Avec une attention particulière portée à la lumière, au son et à l’expérience du spectateur, Aurélien Dougé imagine un espace scénique où le corps est traversé par des forces qui le dépassent et rappelle qu’à l’échelle du temps, la présence humaine n’occupe qu’une fraction de seconde.