Aux lointains JP

Pour écrire Aux lointains, Aurélien Dougé entreprend des marches au Japon et dans les Alpes suisses. Ces traversées solitaires font naître une attention portée aux trajectoires, aux gestes ordinaires, aux micro-événements qui échappent habituellement au regard. De cette matière patiemment recueillie émerge un solo suspendu, où le corps fait résonner, transforme et relie les fragments d’une expérience du paysage et du temps.


Spectacle, 2026
Durée : 30min

Conception, chorégraphie, scénographie, création lumière et interprétation :
Aurélien Dougé
Collaboration chorégraphique :
Cindy Van Acker
Création sonore, orgue live et régie son :
Rudy Decelière
Régie lumière et plateau (en alternance):
Luc Gendroz, Mansour Walter
Diffusion :
Bureau Ledou (Clémence Faravel, Lola Serre)
Administration :
Mélinda Quadir-Mathieu
Production :
Inkörper
Coproduction :
Cndc Angers ; La Bâtie – Festival de Genève ; Le Lieu Unique – Scène nationale de Nantes ; Pavillon ADC
Soutiens :
Ernst Göhner Stiftung ; FEEIG ; Fondation Leenaards ; Fonds Mécénat SIG ; Pro Helvetia – Fondation suisse pour la culture ; Ville de Genève – Département de la culture
Accueils en résidence :
CN D – Centre national de la danse Pantin ; Cndc Angers ; Le CENTQUATRE – PARIS ; Le Lieu Unique – Scène nationale de Nantes ; Le Pacifique – CDCN Grenoble ; La vie brève – Théâtre de l’Aquarium ; Pavillon ADC
Soutiens à la diffusion :
Pro Helvetia – Fondation suisse pour la culture ; République et canton de Genève ; Corodis
Carnets de création :
Dossier pédagogique :
15 – 16 janv. 2026

Aux lointains est un spectacle du chorégraphe Aurélien Dougé, créé en 2024 au Pavillon ADC dans le cadre de La Bâtie – Festival de Genève. Depuis, l’artiste en propose également une version destinée au jeune public (dès 6 ans), plus courte (30 minutes) mais tout aussi immersive que la version originale de 50 minutes.

        Aurélien Dougé développe des œuvres où danse, performance et arts plastiques s’entrelacent dans une alchimie singulière. Avec Aux lointains, il poursuit son exploration d’un théâtre où le visible se dérobe et où l’invisible gagne en intensité. Seul sur un plateau transformé en territoire de rituels, le danseur avance comme s’il traversait une matière vivante et vibrante. À distance, l’écho spectral d’un orgue de continuo – interprété hors scène par le créateur sonore Rudy Decelière – enveloppe l’espace et agit comme un souffle invisible. Dans un jeu d’ombres, de lumières mouvantes et d’apparitions fugitives, la scène devient le lieu d’une métamorphose continue, où chaque geste semble ouvrir une brèche vers un ailleurs.


Photos : © David Gallard
Vidéo : © Margaux Vendassi